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En l'an 2024, on prenait encore l'avion, malgré les avertissements des scientifiques sur l'impact des vols sur le réchauffement climatique.
En l'an 2024, la plupart des gens utilisaient des voitures à essence, contribuant aux émissions de CO2.
En l'an 2024, dans de nombreux pays, la majorité des foyers se chauffaient encore avec des énergies fossiles, bien que la transition vers des sources d'énergie renouvelables commençait à prendre de l'ampleur dans certaines régions du globe.
En l'an 2024, les étés devenaient de plus en plus caniculaires, mais les climatiseurs, pourtant énergivores, étaient de plus en plus utilisés.
En l'an 2024, les emballages plastiques à usage unique dominaient encore le marché, malgré leur contribution à la pollution des océans et aux microplastiques.
En l'an 2024, les gens consommaient encore beaucoup de viande, un secteur responsable de la déforestation et de fortes émissions de méthane.
En l'an 2024, les grandes surfaces proposaient principalement des produits venus de loin, entraînant une empreinte carbone élevée liée à l'importation.
En l'an 2024, malgré les pénuries d'eau de plus en plus fréquentes, l'irrigation agricole intensive et les gaspillages d'eau persistaient.
En l'an 2024, les centrales à charbon étaient encore en service dans plusieurs pays, malgré leurs émissions massives de CO2.
En l'an 2024, la construction des bâtiments se faisait encore principalement avec des matériaux à haute empreinte carbone, comme le béton.
En l'an 2024, les gouvernements discutaient encore sans consensus d'objectifs climatiques plus stricts, tandis que les catastrophes naturelles se multipliaient.
En l'an 2024, les forêts tropicales étaient abattues à grande échelle pour l'agriculture, contribuant à la perte de biodiversité et aux émissions de CO2.
En l'an 2024, les glaciers fondaient à un rythme alarmant, pourtant les efforts pour réduire les émissions globales restaient insuffisants.
En l'an 2024, les campagnes de sensibilisation sur le tri des déchets avaient progressé, mais la gestion des déchets non recyclables restait un défi majeur.
En l'an 2024, la surconsommation de biens électroniques nécessitait toujours l'extraction de minerais rares, une industrie très polluante.
En l'an 2024, les inondations et les sécheresses devenaient plus fréquentes, mais peu d'investissements étaient faits dans l'adaptation des infrastructures.
En l'an 2024, de nombreux vêtements étaient encore produits dans des conditions polluantes et énergivores, malgré la montée de la mode durable.
En l'an 2024, le tourisme de masse continuait de croître, impactant les écosystèmes fragiles et les émissions de carbone liées aux déplacements.
En l'an 2024, les géants de la technologie consommaient d'énormes quantités d'énergie pour faire fonctionner leurs data centers, contribuant indirectement au réchauffement climatique.