En 2024, les gens ne se plaisaient pas forcément dans leur travail, et tomber malade était encore vu comme une opportunité d’avoir un arrêt maladie, alors qu’aujourd’hui, qui voudrait manquer son travail ?

En 2024, Elon Musk n’en était encore qu’à une greffe de cheveux, et « my Musk » s’appelait encore « X ».

En 2024, les clémentines ne poussaient pas encore dans les océans, et les entreprises fruitières n’avaient pas encore pris le contrôle des institutions mondiales, pour fonder le grand ordre démocratique des Républiques bananières.

En 2024, Utiliser ChatGPT en école d’ingénieur n’était pas encore passible de la peine de mort, et l’utiliser dans ses rendus de transition (Disclaimer : Cela reste de la fiction) était encore possible, car les professeurs d’université n’avaient pas encore sur eux de neuralink avec extension correction de copie-plagiat.

En 2024, le PIT était déjà porté sur le port Édouard Herriot, à la différence que celui-ci n’était encore qu’un port fluvial, non terrestre, ou les bateaux naviguaient encore sur les flots, sans roues et de plus grosse taille, à la différence de notre époque où ceux-ci se rapprochent étrangement de ce que les anciens humains appelaient « camion »

En 2024 donc le Rhône était encore présent à Lyon, et se jetait dans la méditerranée et non la mer Noire.

En 2024, on n’avait pas encore des ventilos et climatiseurs géants du volume d’une montagne pour réguler le réchauffement climatique.

En 2024, on parlait encore de droite et gauche politique, et pas de haut et bas.

En 2024, on voulait abandonner les énergies fossiles, en prétextant qu’elles participaient au « réchauffement climatique » et que les ressources étaient limitées. Si seulement ils savaient…. Et puis bon, on portait bien des masques à gaz en 2024, non ?

En 2024, on avait des politiques qui s’appelaient Macron, Mélenchon et Marine. D’ailleurs c’est rigolo, ils ressemblent aux trois membres du triumvirat bananier ?

Enfin, en 2024 l’effort de reforestation n’était pas encore devenu intensif, et la grande extinction causée par les racines des arbres nourrissant les sous-sols en abondance et les milieux aquatiques n’avaient pas encore causé un développement énorme de micros-algues et bactéries relâchant de vastes quantités de CO2 et méthane causant une grande extinction digne de l’ère permienne.

2 - PIGEONS

Oh les gars ! les gars ! Il vient de m’arriver un truc de dingue ! Vous allez me prendre pour un fou, mais il faut absolument que je vous raconte ce que je viens de vivre. Et je ne plaisante pas hein, ne me prenez pas pour un fou, ce n’est absolument pas une hallucination.

Du coup, genre là tout à l’heure tu vois, j’étais dans le parc parce que j’étais sur Pokémon go, et là tout à coup y’a un chef de l’équipe rocket qui apparaît et qui me défie en duel. Évidemment, je ne peux pas refuser donc je prends mon combo Pokémon foudre-feu-eau et j’y vais. Bref pour résumer je me fais détruire, et là quand je regarde devant moi je vois un pigeon. Un gros pigeon. Et quand je dis gros je n’exagère pas, il était carrément obèse, on sait où sont passés tous les croûtons de pain du quartier...

Mais enfin bref, passons. Et là, la première chose incroyable c’est que le pigeon me regarde, me fait un clin d’œil et d’un coup, il fait un back flip ! Un vrai salto arrière, ailes repliées, comme un vrai athlète olympique. Il me regarde dans les yeux, me fixe du regard comme s’il voulait dire « personne ne voudra te croire » et il a commencé à partir.

Vous devez vous dire que ça doit être fini, mais non ce n’est pas tout ! un autre pigeon arrive de l’autre coin du parc, et ils se font tous les deux un high-five. Je vous jure ! Non Coco, je ne fume pas ! en tout cas plus. Bref, je ne suis pas fou, vous savez ! Je comprends que vous ne vouliez pas me croire, je penserais la même chose que vous si j’étais dans votre peau.

Et vous savez ce qu’il s’est passé après cela ?! Ils m’ont remarqué alors que je voulais prendre une vidéo, et ils ont commencé à m’agresser. Donc moi j’ai évidemment commencé à fuir, mais ils m’ont poursuivi ! je me suis fait fienter dessus avec l’occasionnelle attaque avec griffe et bec jusqu’à ce que je sorte de leur « ter-ter ». Voilà donc si vous me demandez des preuves c’est que je n’aie pas pu en prendre, pas que je ne pouvais pas. Et puis j’étais seul dans le parc.